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Il est lent en classe… 3 janvier 2010

Posted by sbrouchet in Ecole, Santé enfants, Uncategorized.
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1126726_35506942Un enfant peut être repéré comme trop lent à l’école, mais sans « handicap » dans la vie courante. Doux rêveur ou perfectionniste, fatigué ou en but à des difficultés d’apprentissage, à chacun de trouver ce qui différencie cet enfant tortue des autres lièvres.

« Dépêche-toi ! » Certains enfants n’entendent que cela. Gais aux quotidien, l’entrée au CP, ou l’entrée en 6e, révèle parfois qu’ils vivent sur un rythme différent des autres. Ils courent autant et aussi vite que les autres, parlent autant et aussi vite… mais lorsqu’il s’agit d’écrire ou de finir un dessin, la fin est toujours loin.

A chacun sa lenteur

– Certains enfants ont très envie de bien faire. Tant que ce n’est pas parfait, ils angoissent ! Des excès de rituels avant un devoir permet de repérer ce type d’élève anxieux.

– D’autres sont fatigués après des nuits incomplètes et ont donc des difficultés à tenir le rythme d’une classe.

– D’autres encore révèlent par leur lenteur des gènes dans leur vue ou dans leur audition.

– D’autres enfin, peuvent avoir du mal à s’intéresser tout simplement au cours, pour des raisons diverses : ils sont intellectuellement précoces, ils ont une âme d’artiste et préfèrent rêver…

Le parent sera le plus souvent alerté par l’enseignant, car un élève lent gène en classe. En effet, il peut rendre d’excellents devoirs, mais finis à 70% ; il demande toujours « un instant, je n’ai pas fini ! ». Les notes s’en ressentent, l’enfant devient malheureux et parfois ralentit encore.

Autant d’enfants, autant de raisons à la lenteur : le parent se voit obligé de se transformer en enquêteur. Les causes les plus simples à éliminer sont le coucher tardif, puis les défauts d’ouie et de vue. Il peut être ensuite utile de se demander si l’un des parents n’était pas également lent en classe et ce qu’il a ressenti, comment il s’en est sorti. Toutes ces causes éliminées, il est possible de faire appel à des professionnels (orthophoniste, psychomotricien, psychologue) pour détecter des causes plus complexes, telles qu’une dyslexie, une dyspraxie, de la précocité intellectuelle, un stress environnemental…

Du bon usage de la lenteur

De nombreux enfants sont tout simplement des tortues… qui arriveront à bon port à leur rythme. L’encourager plutôt que l’accabler, le valoriser et l’entraîner sont des attitudes parfois difficiles à maintenir mais généralement bénéfiques. Souligner ses autres qualités, ses progrès, multiplier les approches comme des  jeux qui sollicitent la spontanéité, le sport, le théâtre, etc. l’aident à se sentir moins différent.

En publiant Du bon usage de la lenteur (1998, Payot), Pierre Sansot nous rappelle que la lenteur est parfois très bénéfique et peut constituer un véritable art de vivre.

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Commentaires»

1. naturelle - 4 janvier 2010

Bonjour
Moi aussi j’ai eu une enfant lente Plusieurs causes :
– son profil d’enfant intellectuellement précoce à la recherche de la perfection (les E I P ne sont pas tous dans cette recherche … ) Depuis sa « détection » nous l’aidons à relativiser et à se « lâcher  »

– une carence en magnésium détectée par un homéopathe nutrithérapeute qui revenait des u S a Ainsi elle prend du magnéb6 cela agit en tant que neurotransmetteur …. et elle n’est plus à la « ramasse »


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