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Quand le jeu devient sérieux : les “serious games” 16 juin 2009

Posted by sbrouchet in Ecole, Internet.
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foodforce120x240 Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique a annoncé une enveloppe de 30 millions d’euros pour le secteur des serious games. C’est le moment idéal pour découvrir ce secteur très méconnu du “ludo-éducatif” et d’apercevoir un pan du futur quotidien de nos Juniors.

Définition des “serious games” ou “jeux sérieux” : une application informatique qui combine une intention sérieuse (apprentissage, communication) avec l’apparence d’un jeu vidéo. Ces jeux sont généralement gratuits et souvent accessibles sur internet ou sur un intranet. Le recrutement et les RH sont les plus gros producteurs de ces jeux, que ce soit pour attirer des compétences ou pour la formation continue.

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Ecole / Résultat des évaluations des CM2 : et maintenant ? 30 mars 2009

Posted by sbrouchet in Actu, Ecole.
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Tous les élèves de CM2 ont du répondre, au mois de janvier, à 100 questions, en français et en maths, pour mesurer leurs acquis avant le passage en 6e. Le ministère de l’Education vient de publier les résultats. 7% se retrouvent en grande difficulté en français et 15% en mathématiques ; à l’autre extrémité, 45% possèdent des acquis très solides de la langue française et 35% sont à l’aise avec les chiffres.

Cette évaluation, très critiquée par les enseignants comme par les parents d’élèves, doit a priori servir à orienter l’aide individualisée organisée par les instituteurs, un sujet déjà abordé sur ce site.  Du côté des détracteurs, on souligne la difficulté de ces tests, portant en partie sur des programmes non encore abordés, et le côte binaire de la notation (100% de l’exercice doit être juste pour l’acquisition d’un point). Les directeurs des établissements craignent aussi une notation de leur « efficacité éducative ». 

Si ces tests sont considérés comme parlants, il reste très peu de temps aux instituteurs pour préparer les élèves en difficulté, ainsi que ceux dont « les acquis restent fragiles », soit en moyenne 30% à 40% de leurs classes, à une entrée réussi au collège.